Archives de Tag: précarité

« La pige et la précarité : un couple (vraiment) parfait ? » (2)

Chercheure en sciences de l’information et de la communication au laboratoire GRESEC (Groupe sur les Enjeux de la Communication), Faïza Naït-Bouda vient de décrocher son doctorat à l’Université Stendhal-Grenoble 3. Titre de sa thèse : « Reconfiguration du champ journalistique et logiques sociales : Enjeux d’une représentation des journalistes pigistes en précaires ». Deuxième partie de son interview présentée, la semaine dernière, dans le blog des Incorrigibles autour du « couple » pigiste/précarité. Lire la suite

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« Associer pige et précarité : un raccourci paresseux » (1)

Chercheure en sciences de l’information et de la communication au laboratoire GRESEC (Groupe sur les Enjeux de la Communication),Faïza Naït-Bouda vient de décrocher, fin novembre 2012, son doctorat à l’Université Stendhal-Grenoble 3. Titre de sa thèse : « Reconfiguration du champ journalistique et logiques sociales : Enjeux d’une représentation des journalistes pigistes en précaires ». L’interview en deux parties, présentée, ici, dans le blog des Incorrigibles, tente d’interroger les fondements du couple pigiste/précarité. Lire la suite

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Précarité et journalisme : un pléonasme européen?

Signalé par l’ami Yann Kerveno, Saint-apôtre des pigistes en colère, ce papier qui pointe, une fois de plus, et ce à une échelle européenne, l’état désastreux de notre belle profession. Triste topic! Le lien : http://www.cafebabel.com/fre/article/30500/crise-du-journalisme-precarite-europe.html

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Sous-traitance : un pas de plus

La société se nomme SOS Bouclage, et c’est Marianne.fr qui nous en parle.

En bref : il s’agit d’une agence d’intérim de professionnels de la presse (surtout des secrétaires de rédaction et maquettistes) qui met à disposition sa main d’œuvre lors des bouclages un peu rudes.

Peu de chance que cette entreprise soit reconnue agence de presse. Donc, à la trappe convention collective et autres droits inhérents à la possession de la carte de presse.

On voit déjà se développer les « agences de contenus » – souvent de simples agences de communication – qui livrent clé en main des pages pour les magazines. Voici donc un autre bout de la chaine de l’information délocalisé et précarisé.

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